[Angular] Pluralisation française

Voici, en coffeescript, un service simple pour Angular.js qui permet de mettre un mot français au pluriel.

Si vous avez besoin d’une solution plus complète et multilingue, vous pouvez utiliser messageformat ou l’excellent angular-translate.

Ce code se base sur les règles de mise au pluriel de la langue française, notamment les pluriels irréguliers.

'use strict'
 
## Licence Do What the Fuck You Want to Public License
## See http://www.wtfpl.net
 
## This service is dedicated to return the given word granted to
## the provided count, according to the localized rules.
 
Application.Services.factory 'Pluralize', [ ()->
 
  ## For french language
  fr: (word, count)->
    if count is 0 or count is 1
      return word
    else
      # beware: this behavior implies an affectation in the conditional
      res = word.match(/(.*)(ail|al)$/i)
      if res and word not in ['aval', 'bal', 'pal', 'banal', 'fatal', 'bétail', 'chacal', 'carnaval', 'cérémonial', 'récital', 'régal']
        return res[1]+'aux'
      else
        res = word.match(/(.*)(eau|au|eu)$/i)
        if res and word not in ['bleu', 'pneu', 'landeau', 'sarrau', 'émeu']
          return word+'x'
        else
          res = word.match(/(.*)(s|x)$/i)
          if res
            return word
          else
            if word not in ['bijou', 'caillou', 'chou', 'genou', 'hibou', 'joujou', 'pou']
              return word+'s'
            else
              return word+'x'
 
]

Algorithme de tri stable en javascript

Dans un esprit d’exhaustivité par rapport à l’article précédent, voici maintenant un algorithme qui, faute d’implémenter le tri rapide, effectue un tri stable (pour rappel, voir wikipédia) en se basant sur la fonction de tri native de javascript.

L’implémentation sous-jacente dépendra donc de l’environnement d’exécution (c’est à dire du navigateur dans la plupart des cas) mais elle est probablement suffisante pour la plupart des usages.

/**
* Sort the provided array, in the specified order, on the value returned by the callback.
* This is a stable-sorting algorithm implementation, ie. two call with the same array will
* return the same results orders, especially with equal values.
*
* @param array {Array} the array to sort
* @param order {string} 'ASC' or 'DESC'
* @param getValue {function} the callback which will return the value on which the sort will occurs
* @returns {Array}
*/
function stableSort(array, order, getValue) {
 
    // prepare sorting
    var keys_order = [];
    var result = []
    for (var i=0; i<array .length; i++) {
        keys_order[array[i]] = i;
        result.push(array[i]);
    }
 
    // callback for javascript native Array.sort()
    var sort_fc = function (a, b) {
        var val_a = getValue(a);
        var val_b = getValue(b);
        if (val_a === val_b)
            return keys_order[a] - keys_order[b];
 
        if (val_a < val_b) {
            if (order == 'ASC') return -1;
            else return 1;
        }
        else {
            if (order == 'ASC') return 1;
            else return -1;
        }
    };
 
    result.sort(sort_fc);
    return result;
}

Et voici un exemple d’utilisation :

var obj1 = {name:"bob", age:22};
var obj2 = {name:"john", age:47};
var obj3 = {name:"william", age:63};
var obj4 = {name:"sasha", age:12};
var obj5 = {name:"henri", age:6};
var obj6 = {name:"paul", age:17};
var obj7 = {name:"edmond", age:17};
 
var my_array = [obj1, obj2, obj3, obj4, obj5, obj6, obj7];
 
var getAge = function(person) {
     return person.age;
}
 
var sorted_array = stableSort(my_array, 'ASC', getAge);

Ici la variable my_array ne sera pas modifiée. Le résultat du tri sera plutôt retournée en sortie de la fonction, mais il est simple de modifier ce comportement.

Au final, sorted_array ressemblera à ça :

console.log(sorted_array);
// [obj5, obj4, obj6, obj7, obj1, obj2, obj3]
// ... age:6 ... age:12 ... age:17 ... age:17 ... age:22 ... age:47 ... age:63 ...
// ... henri ... sasha  ... paul   ... edmond ... bob    ... john   ... william ...

Remarquez que l’ordre relatif entre paul et edmond (dont les âges sont égaux) est resté le même en sortie de la fonction de tri : c’est un tri stable !

Algorithme de tri rapide en javascript

Voici une implémentation, en Javascript, de l’algorithme de tri rapide (Voir wikipédia) qui permet de trier n’importe quel tableau de variable JS, y compris des objets.

/**
* Swap to values at the specified indexes of the provided array
* @param array the array containing the values to swap
* @param idx1 the index (key) of the first value to swap
* @param idx2 the index (key) of the second value to swap
*/
function swap(array, idx1, idx2) {
    var tmp = array[idx1];
    array[idx1] = array[idx2];
    array[idx2] = tmp;
}
 
/**
* Method to quickly sort an array, according to the quicksort algorithm
* (see http://en.wikipedia.org/wiki/Quicksort)
* @param array the array to sort
* @param getValue {function} callback returning a number on which the comparison will occur
* @param begin index (key) of the first value to sort
* @param end index (key) of the last value to sort
*/
function quickSort(array, getValue, begin, end) {
     var left = begin-1;
     var right = end+1;
 
     var pivot = getValue(array[begin]);
 
     if (begin >= end) {
         return;
     }
 
     while(1) {
         do right--; while(getValue(array[right]) > pivot);
         do left++; while(getValue(array[left]) < pivot);
 
         if(left < right) {
              swap(array, left, right);
         }
         else break;
     }
 
     quickSort(array, getValue, begin, right);
     quickSort(array, getValue, right+1, end);
}

Et voici un exemple d’utilisation :

var obj1 = {name:"bob", age:22};
var obj2 = {name:"john", age:47};
var obj3 = {name:"william", age:63};
var obj4 = {name:"sasha", age:12};
var obj5 = {name:"henri", age:6};
var obj6 = {name:"paul", age:17};
 
var my_array = [obj1, obj2, obj3, obj4, obj5, obj6];
 
var getAge = function(person) {
     return person.age;
}
 
quickSort(my_array, getAge, 0, my_array.length-1);

Ceci modifiera la variable my_array qui aura, en sortie de la fonction, le contenu suivant :

console.log(my_array);
// [obj5, obj4, obj6, obj1, obj2, obj3]
// ... age:6 ... age:12 ... age:17 ... age:22 ... age:47 ... age:63 ...

Attention toutefois, cette implémentation n’est pas stable, cela signifie que les valeurs égales ne seront pas nécessairement triés dans le même ordre, à la sortie de la fonction, lorsque le même tableau est trié à plusieurs reprises.
Plus de détails sur la stabilité d’un tri : Voir wikipédia

Carte PhysX et Windows 7/8

Les quelques heureux possesseurs d’une carte Asus PhysX P1, ou de toute autre carte basée sur le PPU (Physics Processing Unit) de feu AGEIA, se sont certainement senti bien délaissées depuis la rachat de la marque par nVidia pour l’intégrer à ses cartes graphiques.

Heureusement, pour tous ceux qui, comme moi, ont conservé leur carte PhysX, en association avec une carte graphique ATI ou nVidia suffisamment ancienne, il existe un moyen de la faire fonctionner sous Windows 7 ou Windows 8 pour bénéficier de ses performances.

Pour cela, il faut tout simplement installer une ancienne version des pilotes : la 8.04.25, téléchargeable ici (archive). Après quoi, redémarrez votre PC puis mettez à jour vers la dernière version disponible sur le site de nVidia pour bénéficier des derniers correctifs.

Après quoi, tout devrait fonctionner comme avant !

 

Transfert de SMS d’Android vers Nokia

Comment transférer ses SMS depuis un mobile Android vers un mobile Nokia (Symbian uniquement) ?

 

Voilà le problème auquel j’ai été confronté récemment. En effet, après avoir tenté désespérément Android pendant plusieurs mois avec un Sony Ericsson xperia mini pro, mon insatisfaction m’as finalement décidé à reprendre mon bon vieux Nokia E7. Problème : comment faire la transition sans perdre tout mon historique de SMS/MMS ?

Après moult recherches sur le net j’en suis arrivé à la conclusion que, autant il existait environ 200 milliards d’articles expliquant la procédure inverse (Nokia vers Android), autant il était impossible de trouver une procédure ou un outil qui permettait de réaliser le transfert d’Android vers Nokia.

Je me suis donc débrouillé tout seul et je vous expose ici la procédure pour ceux qui seraient intéressés, cela vous évitera de passer la soirée dessus.

Donc pour commencer il vous faut la super application android SMS Backup & Restore, à installer sur votre mobile. Celle-ci vous permettra de récupérer l’ensemble de vos SMS dans un fichier XML.

Transférez ce XML sur votre ordinateur grâce à la méthode qui vous convient, puis appliquez dessus cette formidable transfo XSL. Pour l’appliquer j’ai utilisé Oxygen XML Editor dont la version d’essai de 30 jours devrait vous suffire pour faire une transformation mais si pour une raison ou pour une autre l’idée vous déplait, vous pouvez utiliser l’excellente bibliothèque Saxon HE, téléchargeable ici. Notez qu’il vous faudra Java d’installé pour pouvoir l’exécuter via la ligne de commande :

java -jar saxon9he.jar -s:source.xml -xsl:SMS_to_Ovi.xsl -o:output.sql

Pour plus d’infos, la documentation sur l’usage de cette ligne de commande est disponible ici : http://www.saxonica.com/documentation/using-xsl/commandline.xml

Une fois la transformation effectuée, il va vous falloir le super outil de Nokia, j’ai nomé « Nokia suite » (nokia ovi suite pour les anciens) à télécharger ici. Une fois cela effectué, branchez votre téléphone Nokia et synchronisez le dans Nokia Suite pour qu’il récupère tous vos contacts et SMS existants.

Courage c’est presque fini. Une fois la synchro terminée, fermez Nokia Suite puis téléchargez et installez SQLite Expert Personal. Lancez-le puis ouvrez avec celui-ci le fichier C:\Users\<MonUtilisateur>\AppData\Local\Nokia\Nokia Suite\Messages\Database\msg_db.sqlite. Si vous cliquez sur « messages » dans la colonne de gauche puis sur « Data » au dessus de la zone de texte du haut vous devriez voir tous les SMS que vous avez précédemment synchronisé depuis votre téléphone Nokia. Cliquez sur l’onglet « SQL », juste à côté de « Data » puis copiez-collez dans la zone de texte du haut le contenu du fichier SQL que vous avez généré plus tôt grâce à la transfo XSL.

Cliquez sur « Execute SQL » ; patientez un bon moment ; puis lorsque l’import est terminé, fermez SQLite Expert et relancez Nokia Suite. Cliquez sur l’onglet Messages et là, magie, vous retrouvez vos SMS d’Android. Si ils n’apparaissent pas appuyez sur F5 pour actualiser les messages. Il ne vous reste plus qu’à resynchroniser votre téléphone avec Nokia Suite pour retrouver tous vos SMS sur votre téléphone Nokia.

 

Notez toutefois qu’une limite de Nokia Symbian est que le téléphone a tendance à devenir très lent à l’usage s’il contient trop de SMS. Si vous en avez vraiment beaucoup, conservez-les dans Nokia Suite et ne synchronisez que les plus récents sur votre mobile.

Concernant les smartphones sous Windows Phone (Nokia Lumia), il semblerait que Nokia Suite n’est pour le moment pas compatible avec cet OS, désolé de ne pas pouvoir vous aider …

Facebook, dangers et addictions

« L’homme acteur de sa propre destruction », voilà une idée qui n’est pas nouvelle mais qui a fait bien du chemin depuis sa première apparition dont je ne saurais nommer l’origine. En effet, cette idée qui a fait son chemin nous mène aujourd’hui dans le monde merveilleux des réseaux sociaux, et plus particulièrement du plus célèbre d’entre eux : Facebook.

Formidable outil de communication pour les uns, véritable big brother des temps modernes pour les autres Facebook tire ses origines de l’université privée américaine située dans la ville de Cambridge, dans le Massachusetts, et plus connue sous de nom de Harvard. Facebook à été, dès son origine, un réseau social mais alors uniquement réservé aux membres de cette université. Celui-ci étant devenu rapidement populaire parmi les étudiants s’est alors élargi à d’autres universités américaines avant de s’ouvrir finalement au monde entier en septembre 2006. Sa croissance a alors été exponentielle passant, en à peine trois ans, de tout juste 10 millions d’utilisateurs à plus de 200 millions.

En ce qui me concerne j’ai longtemps résisté aux nombreuses pressions de mes connaissances m’incitant activement (et souvent malgré eux) à m’inscrire sur ce service, avant finalement de céder fin 2008 pour diverses raisons, notamment professionnelles puisque je m’étais alors impliqué dans un projet de développement utilisant l’API de Facebook, mais également, sans doute, par curiosité !

Dans tous les cas, en presque un an d’utilisation du service,  je pense avoir eu le temps d’en faire le tour et m’en être fait une opinion à peu près fondée. C’est cette opinion que je vais tenter de vous exposer ici.

Autant être clair tout de suite : je suis parti avec de nombreux préjugés ; et aucun n’était en faveur de Facebook… Je me suis donc inscrit avec la plus grande retenue, en spécifiant le minimum d’informations nécessaires et avec la ferme intention de rester discret. Toutefois l’expérience ne s’est pas déroulée comme prévue…

Je me suis donc inscrit, fin 2008, en exposant quelques informations banales, telles que mes nom, prénom, adresse électronique ou encore une photo de moi. A peine inscrit je recevais déjà plusieurs invitations de mes connaissances déjà inscrites sur Facebook qui m’avaient envoyés des  invitations par le passé. J’ai compris peu de temps après que dès la création d’un compte sur Facebook, celui-ci vous invite fortement à saisir vos identifiants de messagerie électronique (gMail, Hotmail…),  afin d’aller y récupérer les adresses électroniques de tous vos contacts. Il détecte les profils de vos contacts déjà inscrits sur Facebook et propose de les ajouter en tant que « Ami ». Pour les autres, (ceux qui ne sont pas inscrits), Facebook vous propose de leur envoyer des invitations à s’inscrire sur le service. Certes, ceci n’est pas obligatoire, mais il s’agit de l’option sélectionnée par défaut et l’utilisateur n’y prêtant pas attention se transforme alors malgré lui en relai de SPAM volontaire incitant tous ses amis à rejoindre Facebook.

Suite à cette première phase, j’ai enfin commencé à utiliser mon profil Facebook. Première impression :  une absence totale de clarté pour un non initié ; Facebook utilisant de nombreux termes qui lui sont propres sans en donner l’explication. Prenons par exemple le « Mur » : il s’agit d’une sorte de fil d’actualité recensant toutes vos activités sur Facebook et l’exposant à tous vos amis, leur laissant ainsi la possibilité d’émettre des commentaires sur les dites activités. Lors de mon arrivée sur le site, ce terme n’était pas du tout documenté et employé comme tel à tout bouts de champs, il fallait donc en deviner la signification ; notamment dans les paramètres de confidentialités, vous proposant d’afficher ou non telle action sur votre Mur… « Certes, mais qu’est-ce qu’un mur ? » serait-on tenté de demander… D’autant qu’aucune aide contextuelle n’était disponible pour m’aiguiller sur les décisions à prendre.

Heureusement, tout ceci s’est largement amélioré avec le temps, l’aide est devenue plus exhaustive, l’interface plus intuitive et les nouveaux utilisateurs sont moins perdus. Mais qu’en est-il des 20 millions (voir beaucoup plus) qui se sont inscrit sans rien comprendre et qui, par flemme ou pas ignorance, n’ont ensuite jamais cherché à avoir si leurs données personnelles étaient protégées ? Mais je m’égare, revenons en donc à nos moutons. Après donc m’être inscrit puis, après une période d’adaptation, avoir compris le fonctionnement du site dans les moindres détails, je me suis mis à l’utiliser en utilisateur régulier.

J’ai commencé par mettre des albums photos lorsque l’occasion se présentait  (fêtes, voyages, etc.). Mes amis ont commentés mes photos, et j’acquérais une certaine fierté de voir mes photos intéresser les gens. Ce qui m’incitait par là même à en ajouter d’avantage. J’ai alors importé sur Facebook mes anciens albums photos, voyant là, en second lieu, un excellent moyen de les sauvegarder en les gardant accessibles.

Et c’est là que l’expérience devient intéressante. En effet, tel le Sarlacc de Star Wars, Facebook engloutie tous ceux qui s’en approchent : donnez lui la main il vous mangera en entier. Facebook travaille en effet à flatter votre égo et à assouvir votre curiosité, votre instinct voyeur : vous pouvez en effet, explorer presque sans limite la vie privée de tous vos amis, et quelle jouissance que de disposer d’un tel pouvoir, et par extension, quelle frustration lorsque la personne en question n’as pas spécifiée telle ou telle information qu’on aurait aimé connaitre… On se met alors à la spécifier nous même dans notre profil voire à en spécifier d’avantage, avec le secret espoir de montrer l’exemple et donc, de se donner encore plus de pouvoir, puisqu’en montrant l’exemple on deviens comme le maitre devant l’élève.

Mais ceci est à double-sens : lorsque vous ajoutez des informations, des photos,  des liens vers des articles, des vidéos, etc… vos contacts ( « amis » ) ont la possibilité de laisser leurs commentaires sur vos publications, ce qui est encore pire… En effet, par leurs commentaires ils témoignent de l’intérêt pour le contenu que vous avez publié ; et vous, ravi de voir que des gens s’intéressent à vos publications, vous leurs répondez et vous commentez à votre tour leurs propres publications ce qui flattera leur égo, à leur tour.

Toutefois, je vous invite à réfléchir sur la citation suivante tirée du film Matrix :

– Qu’est-ce qu’il veut ?

– Ce que veulent tous les hommes de pouvoir… plus de pouvoir !

Ainsi, l’égo gonflé à bloc par les commentaires de vos amis, vous en voulez encore plus poussé, qui plus est, par la jalousie que vous inspire les publications de certains de vos amis qui recueillent encore plus de commentaires que les vôtres. Ainsi, vous publiez encore d’avantage, augmentez votre activité sur le réseau social, guettant les commentaires comme un chasseur guète sa proie, contribuant à alimenter la spirale sans fin. Vous invitez également vos amis non inscrits sur Facebook à s’inscrire, formant le secret espoir de les voir gonfler votre liste de commentaires, ainsi que votre liste d’amis Facebookeurs, autre signe de pouvoir flattant votre égo.

Et Facebook dans tout ça me direz-vous ? Et bien Facebook se goinfre ! Profitant, le sourire  aux lèvres, de l’aveuglement de ses utilisateurs et de leur volonté de pouvoir virtuel pour leur glisser de-ci, de là, innocemment, une petite publicité extrêmement ciblée grâce aux informations qu’ils auront fournies dans leur quête de toute puissance. Alors certes, on ne peut définitivement pas leur en vouloir : c’est une entreprise privée, cotée en bourse, qui cherche donc à faire un maximum de profits, et qui y arrive très bien !

Par contre, on peut aisément en vouloir aux utilisateurs de Facebook  de ne pas ouvrir les yeux et se rendre compte qu’ils courent à leur propre perte et qu’au final ils ne retireront pas grand chose de leur notoriété « facebooquéenne » .

Au final, je dirais que Facebook ressemble à s’y méprendre à World of Warcraft (WoW pour les intimes) ; le fameux MMORPG qui défraie la chronique par son taux d’addiction que les experts jugent dangereux et désocialisant … Alors que Facebook lui est une réseau SOCIAL, et tiens à le faire savoir : être accroc à Facebook vous rend très sociable ! Niaiseries, serais-je tenté de dire : car on rencontre autant de monde sur en jouant à WoW qu’en surfant sur Facebook, voire plus puisque Facebook vous cantonne à rester en contact avec vos amis et non pas à vous ouvrir aux autres ! Tentez donc d’ajouter un inconnu à votre liste d’amis sur Facebook : 90% de chances qu’il refuse, et s’il accepte c’est probablement que vous avez affaire à un insouciant car il vous divulguera alors toutes ses informations personnelles. D’où le dilemme qui fait que selon moi, Facebook n’a de social que le nom et qu’au final il constitue uniquement un gros piège publicitaire…

Remarquez, je ne défend pas WoW pour autant 😉

Google ? et Bing !

Depuis le 1er juin dernier, Microsoft a mis en ligne son nouveau moteur de recherche : Bing.com. Censé concurencer le géant mondial de la recherche sur internet, Google, le moteur a connu des débuts fulgurants avec 16,28% de part de marché le 4 juin, dépassant même Yahoo! et ses 10,22%. Score bien vite retombé, mais avec une campagne publicitaire dotée d’un budget compris entre 80 et 100 millions de dollars, on peut sérieusement se demander si cet état fait risque de perdurer longtemps ou si bing peut sérieusement prendre des parts de marché à Google ?

Afin d’essayer de répondre le plus objectivement possible à cette question,  je vous propose un petit comparatif des deux moteurs de recherche : Google et Bing.

La meilleur façon selon moi de savoir si un moteur de recherche est réellement performant est de savoir s’il est capable de trouver une information, notamment lorsqu’elle est bien cachée…  J’ai donc ouvert deux onglets sur mon navigateur favori (à savoir Opera) : un sur bing.com et l’autre sur google.com.

Capture-Bing - Opera

Avant toutes choses, on peut déjà constater que si les pages d’acceuil sont toutes deux très sobres, celle de bing est toutefois bien plus jolie. Toutefois ceci reste un détail futile, la plupart des gens effectuant leurs recherches depuis le champ « recherche » de leur navigateur.

Commençons donc facile, avec une petite recherche destinée à connaitre la taille de la tour Eiffel. Je saisis donc « hauteur tour eiffel » dans les deux moteurs de recherche et j’attend le résultat…

Capture-hauteur tour eiffel - Bing - Opera Capture-hauteur tour eiffel - Recherche Google - Opera

Sur ce premier résultat test, plusieurs tendances se dessinent déjà :

  1. Les deux moteurs de recherche indiquent le réponse escomptée en premier résultat. A savoir, une phrase extraire d’un site web donnant la hauteur de la tour eiffel :
    « Hauteur: 324 m (hauteur avec antenne) » pour Bing,
    « D’une hauteur de 312,3 mètres à l’origine, prolongée par la suite de nombreuses antennes culminant à 324 mètres » pour Google.
    1 point partout
  2. Toutefois la source de l’information diffère : là où Google semble choisir la facilité en donnant wikipedia en référance pour le premier résultat, Bing donne lui le site officiel de la tour eiffel, qui est donc une source d’information potentiellement plus fiable que wikipedia.
    1 point pour Bing
  3. Intéressons nous maintenant aux 10 premiers résultats retournés par les moteurs, soit la première page, sachant que la majorité des internautes ne vont pas au delà lors de leurs recherches.
    – Sur Google, sur les 10 premiers résultats, 6 correspondent précisément à la recherche, 1 est un résultat fabriqué par google qui correspond à moitié à la recherche et les 3 derniers n’ont pas de relation directe avec le problème, ce qui fait donc une pertinance d’environ 6,5/10.
    – Sur Bing, sur les 10 premiers résultats, 5 correspondent précisément à la recherche, 3 nécessitent de visiter le site pour obtenir la réponse (non comprise dans l’extrait) et les 2 derniers n’ont pas de relation directe avec le problème, ce qui donne une pertinance d’environ 6,5/10.
    1 point partout

Corsons maintenant le problème avec une recherche plus complexe. Imaginons un utilisateur confronté un bug dans un logiciel qu’il utilise couramment. Pour cet exemple, j’utilise l‘IDE eclipse. Un message d’erreur s’affiche :

Capture-Software Updates

Nous allons donc tenter de trouver comment résoudre cette erreur en saisissant le message affiché dans les deux moteurs de recherche :

Capture-Cannot launch the Update UI. This installation has not been configured properly for Software Updates. - Bing - Opera Capture-Cannot launch the Update UI. This installation has not been configured properly for Software Updates. - Recherche Google - Opera

Tout d’abord, il est nécessaire de préciser que la recherche a été effectuée sans guillements afin de rendre compte de la capacité des moteurs à choisir des résultats pertinants.  Là encore plusieurs remarques sont possibles :

  1. Dans les deux moteurs, le premier résultat correspond bien à la recherche, toutefois Bing renvoie vers un forum quelconque et Google vers le site officiel d’Eclipse. Le sujet du forum sur lequel nous renvoie Bing n’a reçu aucune réponse alors que’une réponse a été faite à la question de l’utilisateur du site d’Eclipse sur lequel Google nous a renvoyé. Le problème du choix de la source, qui pouvait s’apparenter à de la facilité dans la recherche sur la tour Eiffel devient ici, sur un sujet plus technique, un avantage pour Google dont le premier résultat est du coup plus pertinant.
    1 point pour Google
  2. Au niveau de 10 premiers résultats, Google obtient une pertinance de 10/10 puisque toutes ses réponses sont en corrélation avec la recherche. Même chose pour Bing qui obtient 10/10.
    1 point partout
  3. Intéressons-nous maintenant à la langue des résultats fournis. En effet, le message d’erreur recherché est en anglais alors que les moteurs de recherche sont paramétrés sur « France – Français ». Au niveau de Google, sur les 10 premières réponses, 8/10 sont en anglais, et 2/10 en français. Du coté de Bing,  9/10 sont en anglais et 1/10 est en… chinois ?! (n’étant pas linguiste, je n’en jurerais pas, il s’agit tout du moins d’une langue asiatique…). Pour le coup Bing est assez décevant, tout le monde n’étant pas forcément à l’aise avec la langue de Shakespeare, il aurait été apréciable d’obtenir des résultats en français.
    1 point pour Google

Restons dans la recherche de pointe et regardons les résultats pour le mot clé « 595flf » qui est une petite association de jeux en réseau dont je fait partie :

Capture-595flf - Bing - Opera Capture-595flf - Recherche Google - Opera

Plusieurs constatations :

  1. Google renvoie le site officiel de l’association en premier résultat alors que Bing favorise le profil de l’association sur l’annuaire  des rencontres de jeux en réseaux « Actu-lan ».  Pour le coup, c’est Bing qui choisis la solution de facilité alors que Google renvoie un résultat bien plus ciblé et pertinant.
    1 point pout Google
  2. Au niveau de la pertinance des 10 permiers résultats, Bing obtiens 9/10, exactement comme Google
    1 point partout
  3. Au niveau de la langue, Bing renvoie 8/10 en français et 2/10 en anglais. Google par contre, renvoie 7/10 en français, 1/10 en anglais et 2/10 en… japonais !? (Pourquoi pas, me direz-vous mais pas franchement pertinant).
    1 point pour Bing

Terminons ce petit test par une recherche d’images. Blasé de ne pas avoir pu prendre en photo la poupée gonflable d’AC/DC lors du concert du 12 juin dernier, je souhaite trouver une photo de celle-ci sur internet :

Capture-poupée gonflable AC-DC - Bing Images - Opera Capture-poupée gonflable AC-DC - Google Recherche d'images - Opera

Ici, la différence de résultats est clairement flagrante :  Bing ne trouve que 18 résultats dont pas un ne montre la fameuse poupée gonflable recherchée. Pire encore, certaines images trouvées n’ont aucun rapport ni avec AC/DC, ni avec une poupée gonflable… Enfin, comble du comble, les fonctions javascript activés au survol des résultats buggent quelque peu sous Opera et aucun texte relatif au contexte de l’image n’est visible en aperçu.

Face à lui, Google trouve quelquels 270 images. La deuxième dans l’ordre d’affichage correpond bien à la poupée gonflable recherchée  et aucun problème de javascript n’est à signaler… Bref, Bing est complétement à la masse en ce qui concerne la recherche d’images.
1 point pour Google

Conclusion

Faisons les comptes :
– 8 points pour Google
– 6 points pour Bing

Ce test ne prétend certainement pas être exhaustif mais au moins donner une idée de quelques forces et faiblesses de Bing. En l’occurance, si Bing se défend très bien au niveau des recherches les plus communes, Google garde l’avantage d’être plus pertinant sur les recherches plus techniques ou très spécifiques.

Au niveau de la recherche d’images, si les deux moteurs se valent pour les recherches communes (telles que « arbre » ou « chien »), avec toutefois des problèmes techniques génants sur Bing, Google conserve également un avantage indéniable sur les recherches spécifiques.

En bref, je dirais que Bing ne risque pas pour le moment de faire de l’ombre à Google car il ne se pose en véritable concurant de celui-ci que sur les recherches les plus élémentaires, ce qui ne le met pas en avant car la véritable force de Google reste sa capacité à dénicher des informations bien cachées difficiles à trouver, ce que Bing s’avère presque incapable de faire de manière efficasse. Reste que Bing est très jeune puisqu’il a moins d’un mois d’existance et qu’il est encore en version beta, toutefois s’il ne corrige pas rapidement ses défauts, il risque très probablement de connaître le même sort que son prédécesseur (Live.com)…

I was on a highway to hell

12/06/2009 – Résumé de cette journée historique

Après avoir acheté à la sauvette 2 croissants à la boulangerie parce que je n’avait pas eu le temps de déjeuner, m’être énervé sur la route à cause d’un paysan et d’un vieu (oui une conspiration entre un tracteur et une voiture sans permi exprès pour me mettre en retard), avoir pris un TGV en retard (normal me direz-vous !), revu un bon vieu pote du bahut (ce vieu drogué de pipo 🙂 ) et pris le métro 13, Thomas et moi-même sommes enfin arrivés au Stade de France, il été 18h.

Ouverture des portes prévue à 18h30, qui se sont finalement ouvertes avec 1h de retard (on nous avait caché que c’étais la SNCF qui s’occupait de la formation des agents du SDF (Stade de France, pour les idiots) 🙂 ). Pendant l’attente on aura vu un type avec une pencarte « cherche billets concert AC/DC » , après renseignement le type cherchait un billet pour… 15€ ! Il avait de l’espoir 😀

Bref, après être entré on a eu le droit d’attendre encore, ce qui nous a donné l’occasion de photographier le SDF dans tous les sens et de faire de superbes bateaux en papier (on s’occupe comme on peut).

C’est là que ça commence à devenir intéressant. En ouverture du concert il y avait le groupe Café Bertrand, dont je n’avait jamais entendu parler jusqu’à ce jour mais qui font un rock assez sympa qui vaut la peine d’être connu 🙂 La première partie enchaînait sur The Answer, un groupe de hard rock irlandais, dont on sentait très bien l’influance AC/DC. Sympa mais sans plus, à mon humble avis 🙂

Enfin à 21h, a débuté ce que tout le monde (quelques 80 000 personnes tout de même) attendait. Je vous laisse découvrir l’intro qui nous a été passée sur l’écran géant au fond de la scène :

A la fin de ce film, l’écran géant s’est séparé en deux et la locomotive AC/DC en est sorti au milieu d’une belle explosion. Elle fumera par sa cheminée pendant tout le concert. Sur quoi le groupe est apparu, plus en forme que jamais et a ouvert le spectacle sur Rock’n Roll train de leur nouvel album.

Le concert s’est déroulé, AC/DC enchaînant pas mal de classiques comme Back in black, Thunderstruck, The Jack, Hells Bells, TNT ou Highway to Hell.

Nous avons eu droit au traditionnel strip-tease d’Angus Young  sur « The Jack » et il nous a montré les fesses de son superbe boxer AC/DC 🙂 , puis sur « Whole lotta rosie » la poupée gonblable géante (je dirais bien 10m de haut) s’est déployée, elle chevauchait la locomotive et battait du pied en rythme. Sur « Let  there be rock », Angus s’en déchainé sur un solo de bien 20 minutes et enfin, le final sur « For those about to rock » nous a gratifié de 6 canons sur la scène, tels que celui-ci :

We Salute You

Les canons tiraient à blanc sur le refrain :

For those about to rock… fire ! (et BAM !)… we salute you !

Et le concert s’est fini par un feu d’artifice autour de la scène. C’est tout de même passé trop vite…

La set-list du concert :

  1. Rock N’ Roll Train
  2. Hell Ain’t a Bad Place to Be
  3. Back in Black
  4. Big Jack
  5. Dirty Deeds Done Dirt Cheap
  6. Shot Down in Flames
  7. Thunderstruck
  8. Black Ice
  9. The Jack
  10. Hells Bells
  11. Shoot to Thrill
  12. War Machine
  13. Dog Eat Dog
  14. Anything Goes
  15. You Shook Me All Night Long
  16. T.N.T.
  17. Whole Lotta Rosie
  18. Let There Be RockEt en rappel :
  19. Highway to Hell
  20. For Those About to Rock (We Salute You)

Les photos du concert sont disponibles dans l’onglet Photos

Plus de photos : voir Flickr

Un seul regret : mon APN acheté spécialement pour l’occasion est tombé en rade en plein milieu du concert (pour whole lotta rosie) mais ça restera malgré tout un très grand moment que je ne regrette pas du tout d’avoir vécu, bien au contraire, je plein ceux qui ne l’ont pas vécu, ils ne savent pas ce qu’ils ont manqué (ou alors ils le savent et ils enragent :P)

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Bienvenue sur mon blog, connaissant mon assiduité je ne devrait pas le mettre à jour tous les 4 matins mais ça constituera quand même un endroit de référence pour la publication de … hé bien, ce que j’ai à publier 🙂

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